Chez lui aussi bien à Ouagadougou qu’à Washington, monsieur Calderisi explique, dans un livre grandement personnel qui se lit avec facilité, pourquoi l’aide publique au développement a échoué en Afrique et comment le continent a pu se nuire si souvent à lui-même. Un des meilleurs livres de l’année.

--The Economist

Homme aux préoccupations humanitaires, qui connaît bien l’Afrique, monsieur Calderisi appartient à un groupe d’auteurs qui est train d’ébranler les institutions qui viennent en aide aux pays démunis , et nous force à réfléchir à ce qui marche et ne marche pas. Cela une réflexion aussi pénible que nécessaire.

--New York Review of Books

Le récit d’un engagement personnel envers un continent à la fois enchanteur et exaspérant, évitant les prises de positions habituelles des africanistes qui expriment leur mépris à l’égard du continent ou essaient d’excuser son échec.

-- The Financial Times (Londres)

Manifestement, monsieur Calderisi admire l’énergie et l’initiative des Africains, une fois qu’ils sont libérés des obstacles qu’il analyse si bien.

-- The Wall Street Journal

Monsieur Calderisi est un excellent guide. Le récit de son long séjour en Afrique donne à l’auteur un caractère très humain et nous permet de saisir les liens affectifs qui le lient à ce continent. En outre, son récit allège son tour d’horizon des divers désastres, causés par les humains, qui affligent le continent.

-- The Globe and Mail (Toronto)

Ce livre mérite d’être dans toutes les bibliothèques académiques du pays - et dans toute bibliothèque en Afrique.

-- Library Journal (US)

Sa thèse choquera peut-être, mais elle a la mérite d’être bien étayée... On ne pourra dénier à l’auteur sa profonde connaissance de l’Afrique et son désir honnête de contribuer à son développement. Son livre, farci d’anecdotes de sa vie africaine, nous oblige à une salutaire remise en question.

-- Le Devoir (Montreal)

Rafraîchissant, courageux, honnête. Surtout, l’auteur évite l’erreur répandue chez les blancs qui ont peur d’être traités de racistes s’ils parlent clairement des échecs de l’Afrique.

-- Andrew Mwenda, rédacteur politique, The Monitor (Ouganda)

Un essai à contre-courant. Ses thèses bien articulées sont une important contribution au débat sur l’avenir de l’Afrique.

-- Publishers Weekly (US)

Calderisi sait de quoi il parle. On ne pourra pas lui reprocher de se contenter de critiquer. Il offre aussi une lueur d’espoir. L’ouvrage... a le mérite de dresser un bilan et de suggérer des pistes. Avec prudence et sans illusions.

-- Le Libraire (Québec)

Une bouffée d’air frais sur un continent qui étouffe depuis des décennies sous l’inquiétude bien-pensante des autres. C’est un livre rempli de passion, informé par l’expérience, débordant de lucidité.

-- Michael Holman, rédacteur Afrique, Financial Times (1984-2001)

L’auteur critique les idées reçues de l’industrie de l’aide publique au développement avec courage, compassion et humour.

-- Michela Wrong, chroniqueuse du New Statesman et auteur de livres sur le Zaïre et l’Erythrée

L’attachement de l’auteur à l’Afrique se remarque dans chaque phrase du texte, mais ses propositions osées vont provoquer des débats. Le livre pétille de bonnes anecdotes, mélange la passion et la raison, et très souvent est tout simplement touchant.

-- La baronne Lynda Chalker, ancien Ministre de la coopération internationale, Royaume-Uni

Un essai tranchant et brutalement honnête - captivant, bien documenté et fascinant. Des fonctionnaires corrompus et incompétents en Afrique n’en seront pas contents, mais c’est l’amère vérité que le peuple africain voudrait que le monde connaisse.

-- George Ayittey, professeur d’économie, American University, Washington DC

Une analyse provocatrice et engageante à propos des problèmes de développement en Afrique.

-- Joseph O’Neill, Directeur du bureau de la Maison Blanche sur le VIH/SIDA (2002-2005)

Le cri du coeur d’un amoureux de l’Afrique. Il n’y est pas né, mais il est néanmoins un grand Africain.

-- Martin Ziguélé, premier ministre de la République centrafricaine (2001-2003)

Ce livre deviendra une oeuvre marquante pour ma génération - aussi important que La Démocratie en Amérique de Tocqueville l’a été pour les Européens du XIXè siècle.

-- Martial Ahipeaud, ancien Président de la Fédération Scolaire et Estudiantine de la Côte d’Ivoire (FESCI)

Sympathique mais direct.

-- Financial Mail (Afrique du Sud)

Un livre rare.

-- Culture Hebdo (Québec)

D’une honnêteté intellectuelle incroyable, ce livre est à lire par tous ceux qui iront en Afrique pour la première fois, et même par ceux qui pensent qu’ils connaissent l’Afrique à fond.

-- Pïerre Bourque, Maire de Montréal (1994-2001)

Monsieur Calderisi est plein de bon sens. Lecture fortement recommandée.

-- Tonight (Afrique de Sud)

Un essai troublant.

-- Le Canada Français (Québec)